
(...)
Forcé de ravaler ma fierté
je m'adonne à mon instinct
Me laisse chavirer
Errant dans de sombres couloirs
La lumière perçant par de frêles fissures
Obscurcis, les murs se laissent entrevoir
Me faufilant à travers ce corps
Espace restreint par cette nouvelle aurore
Une eau apparaît à mes pieds
Gorgeant mes souliers de son fardeau
(...)