
L'auteur s'attache au destin d'une femme,
Caroline de Saint-Cricq, soumise à la volonté
d'un père qui impose un mariage contraire à tous
ses rêves.
Prisonnière des contraintes de la bourgeoisie
provinciale du XIXe siècle, elle restera fidèle à
Franz Liszt, son grand amour, virtuose et figure
flamboyante du romantisme, à qui elle ne cessera
jamais de lancer cet appel :
«Ne vous lassez pas de mon souvenir !»
Passionnée par l'histoire des lieux et des
hommes, Marie Baulny-Cadilhac a publié :
«Quand les jeunes Navarraises et Aragonaises
émigraient en Soule (1881-1930)» dans
Pyrénées, revue des «Amis du Musée Pyrénéen
de Lourdes»