
La mort, mon beau souci. Toujours proche et opiniâtre, mais ne manquant ni de profondeur ni de lointain. Obstinément nébuleuse aussi, et nécessitant par conséquent quelque ancrage visuel.
Peintures, dessins, sculptures : des oeuvres sont conviées ici, plusieurs dizaines, de provenances très diverses, de Ferdinand Hodler, de Marie Vorobieff, d'Edvard Munch, de Sophie Calle, de Nicolas Poussin, de Lee Miller et d'autres, qui se manifestent elles aussi avant l'emprise des mots, mais auxquelles le verbe s'associe, tant bien que mal, pour une évocation multiple de l'instant final.