
Celui qui est obligé de faire de la merde pour gagner sa vie, d'asperger les fruits de poison, de répéter cent fois le même geste à la minute et, pire, de chronométrer ceux qui sont condamnés à de tels gestes, de bâtir des maisons dégueulasses, tous ces gens qui ont ainsi le nez dans la merde de leur boulot en viennent d'abord à ne plus pouvoir reconnaître la beauté, ni donc à l'apprécier et, finalement, n'arrivent plus à aimer. Car l'amitié et l'amour sont les compléments de la beauté, et la morale et l'esthétique sont liées.