La soi-disant utopie du centre Beaubourg
Livre

La soi-disant utopie du centre Beaubourg

de Albert Meister

Celui qui est obligé de faire de la merde pour gagner sa vie, d'asperger les fruits de poison, de répéter cent fois le même geste à la minute et, pire, de chronométrer ceux qui sont condamnés à de tels gestes, de bâtir des maisons dégueulasses, tous ces gens qui ont ainsi le nez dans la merde de leur boulot en viennent d'abord à ne plus pouvoir reconnaître la beauté, ni donc à l'apprécier et, finalement, n'arrivent plus à aimer. Car l'amitié et l'amour sont les compléments de la beauté, et la morale et l'esthétique sont liées.