Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des foetus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
Dans un futur lointain, une civilisation mondiale a atteint la stabilité parfaite en sacrifiant la liberté individuelle. Les citoyens sont génétiquement programmés, conditionnés dès l'enfance et maintenus dans un bonheur artificiel grâce à la drogue du soma. Lorsque John, un "sauvage" élevé en dehors de cette société, découvre ce monde apparemment idéal, il remet en question les fondements de cet ordre établi. Entre fascination et horreur, il incarne la rébellion face à un système qui a éliminé la souffrance au prix de l'humanité elle-même. Un roman visionnaire qui interroge le prix réel du bonheur collectif et la valeur de la liberté individuelle.
« Chacun appartient à tous les autres. »
« Dieu n’est pas compatible avec les machines, la médecine scientifique et le bonheur universel. »
Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des foetus a engendré le
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,00 sur 5, sur 3 notes.
« Le meilleur des mondes » fait 318 pages, soit environ 7 h de lecture.
Suis chaque session de lecture, note et cite tes passages, retrouve les avis de vrais lecteurs et ta communauté. Le Strava des livres, sur iPhone, Android et le web.