
On ne bombardera jamais ma voix est un recueil de poèmes écrits depuis le génocide en cours à Gaza. Yahya Al Hamarna y documente les brutalités de la guerre ainsi que les rituels fragiles de la vie quotidienne : étudier, se promener dans le jardin, lire de la poésie, préparer du thé, pleurer, survivre. De l'intimité exiguë des tentes de déplacés à la sérénité imaginaire des cours universitaires et des matchs du Real Madrid, l'auteur élabore une poétique de la survie : une poétique qui refuse le désespoir et insiste sur la dignité invincible du peuple palestinien.