
Au fond de ta poitrine où mille soleils de mon sang chaque matin se lèvent la mer chante au creux de l'amour
Pour le sable des gestes toute mémoire est coquillage qui sourit par ta bouche qui crève ma nuit de tes yeux
Et toujours sur la grève où me cerne ton beau silence sans prononcer un mot du bout du monde je te parle