
C'est un euphémisme, une coquetterie,
la fin d'automne est déjà derrière moi, je
suis entré depuis peu dans l'hiver.
La plupart de ces nouvellettes sont des
souvenirs fugaces, de petits morceaux effilochés
de la vie, qui perdent d'autant plus
d'importance que l'on s'apprête à la quitter.
Pourquoi sont-ils encore là en mémoire
alors que l'on a remisé dans l'oubli des pans
entiers de l'existence ?