Une femme de la bonne société viennoise trompe son mari avec un jeune pianiste. Elle agit par désoeuvrement et ennui, pour briser le confort routinier de son univers bourgeois. Mais l'aventure tourne court : très vite, elle se sent suivie, espionnée, traquée. Une vieille femme la fait chanter. Chez elle, son mari l'observe et la questionne, ses enfants la rejettent. Dès lors, l'angoisse ne la quitte plus, et le désespoir lui fait penser au suicide... jusqu'au coup de théâtre final, inattendu et cruel. Dans cette célèbre nouvelle parue en 1913 (souvent traduite sous le titre La Peur), au suspense digne des meilleurs romans policiers, Zweig dénonce une société malade, dans laquelle les classes sociales ne se mélangent pas et où régnent l'hypocrisie et les pulsions refoulées. « Elle se sentait en quelque manière frustrée de la vraie vie par le confort de la sienne. »
Une femme de la bonne société viennoise trompe son mari avec un jeune pianiste. Elle agit par désoeuvrement et ennui, pour briser le confort routinier de son univers bourgeois.
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,75 sur 5, sur 2 notes.
« Angoisses » fait 142 pages, soit environ 3 h de lecture.
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