L'essentiel de La Bête humaine, c'est l'instinct de mort dans le personnage principal, la fêlure cérébrale de Jacques Lantier, mécanicien de locomotive. Jeune homme, il pressent si bien la manière dont l'instinct de mort se déguise sous tous les appétits, l'Idée de mort sous toutes les idées fixes, la grande hérédité sous la petite, qu'il se tient à l'écart : d'abord des femmes, mais aussi du vin, de l'argent, des ambitions qu'il pourrait avoir légitimement. Il a renoncé aux instincts ; son seul objet, c'est la machine. Ce qu'il sait, c'est que la fêlure introduit la mort dans tous les instincts, poursuit son travail en eux, par eux ; et que, à l'origine ou au bout de tout instinct, il s'agit de tuer, et peut-être aussi d'être tué. G. D.
Jacques Lantier, mécanicien de locomotive, est hanté par une hérédité maudite qui le pousse à des pulsions meurtrières envers les femmes qu'il désire. Quand il rencontre Séverine, la jeune épouse du chef de gare Roubaud, une passion fatale s'empare de lui. Témoin d'un crime commis par le couple, Jacques se retrouve pris dans un engrenage de violence et de chantage. Sur fond de chemin de fer et de révolution industrielle, Zola dépeint avec une puissance saisissante les instincts primitifs qui sommeillent en l'homme moderne. Ce dix-septième volume des Rougon-Macquart explore les mécanismes de l'hérédité et les pulsions destructrices dans une société en pleine mutation.
L'essentiel de La Bête humaine, c'est l'instinct de mort dans le personnage principal, la fêlure cérébrale de Jacques Lantier, mécanicien de locomotive. Jeune homme, il pressent si bien la manière dont l'instinct de mort se déguise sous tous les appétits, l'Idée de mort sous toutes les idées fixes,
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« Bête humaine » fait 415 pages, soit environ 9 h de lecture.
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