
Gustave Flaubert : "j'ai toujours tâché de vivre dans une tour d'ivoire…" : adaptation libre des lettres
Le résumé
« Prouver Dieu… la bêtise commence. » Flaubert se déclare mystique sans croire à rien, ni à dieu ni à diable, encore moins à l'amour.
Le bonheur ? Un mythe. Les hommes ? Tous deviennent détestables. À vouloir quitter toute morale et religion, ils sombrent dans des croyances plus absurdes encore et s'adonnent au matérialisme. La littérature ? Jadis, placée au-dessus de tout, la voila qui peu à peu le désespère.
Quels horizons reste-t-il à Flaubert à la fin de sa vie ? Le travail, auquel il se donne avec acharnement comme toujours, et les femmes, qui lui donnent beaucoup.