
Je crois avoir dit tout ce qu'il importait de connaître. Il pouvait sembler parfois difficile de toucher à certaines questions de réforme religieuse ; je me suis appliqué à reproduire ces causes de tant de représailles et de si longs combats sous leur jour le plus sincère, évitant avec le même soin de prendre pour guide exclusif l'apôtre trop exalté de la réforme ou le ligueur intolérant et fanatique.
Soyez donc, mon excellent ami, encore plein d'indulgence, et que la première page de ce livre vous porte, comme autrefois, le témoignage respectueux de mon entier dévouement.
Riom, 1er septembre 1862.
F.M.