« On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux, et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... » A-t-on le droit de tout quitter - femme, enfants, foyer - quand on réalise que l'on s'est trompé ? Adrien, lui, l'a pris : il est parti. Chloé est dévastée, Pierre, le père d'Adrien, décide de l'emmener quelques jours à la campagne avec ses filles pour les distraire de leur chagrin. Un soir, cet homme dur, cassant, rigide baisse enfin la garde et se confie à sa belle-fille. Il lui raconte ce qu'il a gâché. Par sens du devoir ou à cause de sa lâcheté ? Anna Gavalda vit à la campagne. De Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part à Fendre l'armure en passant par Ensemble, c'est tout, ses romans, traduits dans le monde entier, sont de ceux que l'on emporte avec soi pour la vie.
Chloé et Marc se sont aimés passionnément, mais leur histoire s'est brisée. Des années plus tard, Marc apprend la mort de Chloé et décide de raconter leur amour perdu. À travers des souvenirs fragmentés et des moments intimes, il revient sur cette relation intense qui l'a marqué à jamais. Entre tendresse et regrets, ce court roman explore la force d'un amour qui persiste au-delà de la séparation. Une méditation poignante sur le temps qui passe, les choix qu'on ne peut pas revenir en arrière, et la manière dont certaines personnes restent gravées dans nos cœurs, même quand elles ne sont plus là.
« On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache.
Les lecteurs Lexu lui donnent 3,25 sur 5, sur 2 notes.
« Je l'aimais » fait 156 pages, soit environ 3 h de lecture.
Suis chaque session de lecture, note et cite tes passages, retrouve les avis de vrais lecteurs et ta communauté. Le Strava des livres, sur iPhone, Android et le web.