
«Souvent, quand je dis que je travaille avec des adolescents
autistes ou psychotiques, les gens soupirent : "Ah... Ça
doit être dur !" Chaque fois, je réponds : "Non, c'est marrant",
mais je vois bien qu'on ne me croit pas et c'est fort compréhensible.
On se dit que le quotidien doit forcément être empreint
de souffrance, de silences et de cris, dans un hôpital
sordide, peuplé de médecins sadiques qui vous font des lobotomies
transorbitales...
La réalité est un peu différente.»