« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d'abricot, c'est parfait. Si elle choisit ça, je l'épouse... - Je vais prendre un jus... Un jus d'abricot, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »
Natasha est une jeune femme épanouie qui vit à Paris avec son mari. Après sa mort brutale dans un accident, elle sombre dans une profonde dépression et se referme sur elle-même. Quelques années plus tard, elle rencontre Markus, un collègue discret et attachant qui va progressivement la ramener à la vie. Entre hésitations et tendresse, une histoire d'amour fragile se dessine, portée par la délicatesse des sentiments et la difficulté à se laisser aimer à nouveau. Un roman touchant sur le deuil, la résilience et la capacité du cœur à renaître.
**Mon tout premier livre de David Foenkinos ** Que dire? Ce livre est magnifique, la plume est sublime, l'histoire est belle. Ce livre est pour ceux qui aiment l'amour, les rencontres inattendues, les personnages attachants. J'ai adoré ce livre, beaucoup de citations m'ont inspiré, captivé. J'ai aussi beaucoup aimé la psychologie et la diversité de tous les personnages, c'est comme si on entrait dans leur esprit et leurs pensées. Je ne cesserais jamais de recommander ce livre ! Surtout c'est le premier mais pas le dernier David Foenkinos que je lirais ! *With love, Léa *
J’ai adoré ma première lecture de David foenkinos. Ça plume et ça façon de faire voir, comprendre les choses. Ce livre nous parle de deuil et surtout, que même dans le noir, on trouve de la lumière.
Un roman tout en simplicité, petits détails et tout en délicatesse. C'est si doux, on se laisse porter avec humour et tendresse.
Un livre qui amène des sujets délicats d’une façon très humaine, c’est si agréable et apaisant à lire
« En défendant ainsi son territoire avec Markus, elle trahissait son trouble. Ce trouble qu’elle était toujours incapable de définir. Le Larousse s’arrête là où le cœur commence. »
Page 173« Au pire moment de la douleur, on pense que la plaie sera toujours vive. Et puis, un matin, on s'étonne de ne plus ressentir ce poids ter-rible. Quelle surprise de constater que le mal-être s'est enfui. Pourquoi ce jour-là ? Pourquoi pas plus tard, ou plus tôt ? »
Page 85« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit.
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,17 sur 5, sur 18 notes et 4 avis.
« La délicatesse » fait 209 pages, soit environ 3 h de lecture.
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