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La ligne verte, couverture

La ligne verte

de Stephen King

4,50★★★★★★★★★★6 notes de lecteurs

Mesuré sur les vraies sessions

≈9h
pour le lire
59
pages/h
12
sessions

Le résumé

Pénitencier de Cold Mountain, Louisiane, 1932. Paul Edgecombe est le gardien-chef du bloc E, celui des condamnés à mort, que le personnel surnomme la ligne verte à cause du linoléum décoloré du couloir menant à la chaise électrique. Des années plus tard, pensionnaire d'une maison de retraite, il écrit ce qu'il a vécu là.

Cette année-là arrive John Caffey, un homme noir de très grande taille, doux, terrifié par l'obscurité, condamné pour le meurtre de deux fillettes. Il pleure sans arrêt et parle peu. Paul découvre rapidement que ce prisonnier ne ressemble à aucun autre et qu'il possède une capacité que rien ne permet d'expliquer. Autour d'eux, le bloc vit sa routine : un condamné cajun qui a apprivoisé une souris, un jeune détenu imprévisible et violent, et surtout un gardien pistonné, cruel et lâche, que personne ne peut renvoyer.

Publié à l'origine en six fascicules mensuels, le roman a gardé de ce format un découpage en épisodes très rythmés, chacun se terminant sur une relance. Stephen King y met le fantastique à distance pour écrire d'abord un récit sur la peine de mort, sur le racisme du Sud des années trente et sur la conscience de ceux qui exécutent les sentences. Les scènes d'exécution sont décrites avec une précision volontairement insoutenable, et la douceur du livre n'est jamais séparable de sa cruauté.

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Quatrième de couverture

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d'un pénitencier dans les années 1930, entreprend d'écrire ses mémoires. Il revient sur l'affaire John Caffey - ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes - qui défraya la chronique en 1932.

La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l'innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l'horreur, terriblement efficace et dérangeant.

Questions fréquentes

De quoi parle « La ligne verte » ?

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d'un pénitencier dans les années 1930, entreprend d'écrire ses mémoires. Il revient sur l'affaire John Caffey - ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes - qui défraya la chronique en 1932.

Quelle note « La ligne verte » a-t-il sur Lexu ?

Les lecteurs Lexu lui donnent 4,50 sur 5, sur 6 notes.

Combien de pages fait « La ligne verte » ?

« La ligne verte » fait 506 pages, soit environ 9 h de lecture.