
La servante écarlate. The handmaid's tale
Mesuré sur les vraies sessions
Le résumé
Defred vit dans une chambre presque vide, avec une fenêtre dont la vitre ne se brise pas et un plafond d'où l'on a retiré le lustre. Elle porte une robe rouge et une coiffe blanche qui l'empêche de voir sur les côtés. Elle n'a plus de nom : Defred signifie qu'elle appartient au Commandant Fred.
La république de Gilead a remplacé les États-Unis après un coup d'État mené au nom de la Bible. L'effondrement de la fécondité y a justifié un ordre nouveau : les femmes encore fertiles sont réquisitionnées, formées par les Tantes dans un centre où l'on apprend l'obéissance, puis placées chez des couples de dirigeants pour porter leurs enfants. Une fois par mois se tient la Cérémonie, rituel sinistre auquel assiste l'épouse.
Defred raconte au présent, par fragments, entre son quotidien étroitement surveillé, ses sorties encadrées pour les courses avec une autre servante, et les souvenirs de sa vie d'avant : son mari, sa fille, son travail, son amie Moira, le jour où les comptes bancaires des femmes ont été bloqués sans préavis.
Margaret Atwood a écrit ce roman en 1985 en s'imposant une règle : n'y placer aucune pratique qui n'ait déjà existé quelque part dans l'histoire. Le récit se termine par un appendice universitaire situé des siècles plus tard, qui déplace tout ce que l'on vient de lire. La mémoire, la langue et la manière dont un régime réécrit les deux sont au cœur du livre, autant que la peur.
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Quatrième de couverture
Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.
Paru en 1985, La Servante écarlate est aujourd'hui un classique de la littérature anglo-saxonne et un étendard de la lutte pour les droits des femmes. Si la série adaptée de ce chef-d'œuvre a donné un visage à Defred, celui d'Elisabeth Moss, cette nouvelle traduction révèle toute sa modernité ainsi que la finesse et l'intelligence de Margaret Atwood. La Servante est un roman polysémique, empli de références littéraires et bibliques, drôle même… et c'est à nous, lecteurs, de découvrir ses multiples facettes.
L'avis des lecteurs Lexu
Cette Dystopie a été un plaisir à lire tout est complexe le gouvernement l'est aussi , j'ai été prise jusqu'au bout dans la peau de DeFred ( qui n'est pas réellement son vrai prénom étant donné le contexte du gouvernement) ce récit est d'un coté « oppressant » et « déstabilisant » en sois je pourrais faire tout un champs lexical mais c'est une dystopie vraiment incroyable à lire . L'adaptation en série est plus particulièrement mais cela reste mon avis.
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Une lecture très importante ! Lire ce livre est important pour chaque personnes étant donné ce qui se passe actuellement dans certains pays. On suit l'histoire de femmes qui sont rabaisser à leurs fonction féconde, qui sont privées de leurs propres vie. Certaines scènes sont si inimaginable que je fut confuse. Cette œuvre paru en 1985 est encore pleinement d'actualité en 2026..
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Questions fréquentes
De quoi parle « La servante écarlate. The handmaid's tale » ?
Dans la République de Gilead, un régime totalitaire a transformé les femmes en propriétés de l'État. Offred, une servante écarlate, est assignée à enfanter pour un Commandant et sa femme, privée de son nom, de son identité et de sa liberté.
Quelle note « La servante écarlate. The handmaid's tale » a-t-il sur Lexu ?
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,41 sur 5, sur 11 notes et 2 avis.
Combien de pages fait « La servante écarlate. The handmaid's tale » ?
« La servante écarlate. The handmaid's tale » fait 547 pages, soit environ 7 h de lecture.