
Jérôme Lalande, «l'astronome» par excellence du siècle
des Lumières, dont Houdon et Fragonard firent le portrait,
écrivait beaucoup. Des communications à l'Académie des
sciences bien sûr, le volume annuel de la Connaissance des
Temps, bien entendu. Des livres aussi, comme son monumental
traité d'Astronomie, ou sa charmante Astronomie des dames.
Quoi d'étonnant à ce qu'il ait laissé une abondante
correspondance ?
Dans sa correspondance avec Madame du Pierry, on voit
l'évolution de l'amour à la tendresse, mais aussi les émotions
des années révolutionnaires. Dans la correspondance avec
Honoré Flaugergues, juge de paix à Viviers, et astronome
amateur de talent, les préoccupations scientifiques multiples de
Lalande se font jour... Tels sont les aperçus significatifs de la
correspondance de Lalande donnés dans ce premier volume.