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Le visage du capital, couverture

Le résumé

« C'est la première fois qu'une entreprise française est mise en examen et va être jugée pour « financement d'entreprise terroriste »… L'enjeu de ce procès n'est pas d'évaluer à quel point le capitalisme n'en a rien à foutre de rien, ou si les « valeurs » autoproclamées des grandes entreprises se résument en fait à un seul mot qui est « profit », ou même si celles-ci peuvent s'accommoder des projets politiques les plus atroces : ça, on le sait depuis Krupp et Thyssen, ou même depuis la Compagnie des Indes. L'enjeu est plutôt de déterminer dans quelle mesure l'affaire Lafarge est le symptôme, l'illustration et le signe avant-coureur d'un système peut-être entré dans sa phase terminale qui serait le suicide. »

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