
Nos séparations
Mesuré sur les vraies sessions
Le résumé
« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. »
Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
« Ça caresse, ça pique, ça fait rire et ça émeut. On est dans la plus jolie tradition française : s'amuser de ce qui serre le cœur. »
Bernard Pivot
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L'avis des lecteurs Lexu
Decouvert dans la hype de l'auteur certes, mais agréablement surpris de la justesse des ressenti dans des periodes aussi unanimes dans la vie de quelqu'un
Questions fréquentes
De quoi parle « Nos séparations » ?
« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité.
Quelle note « Nos séparations » a-t-il sur Lexu ?
Les lecteurs Lexu lui donnent 3,65 sur 5, sur 10 notes et 1 avis.
Combien de pages fait « Nos séparations » ?
« Nos séparations » fait 217 pages, soit environ 3 h de lecture.