« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. » Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr. « Ça caresse, ça pique, ça fait rire et ça émeut. On est dans la plus jolie tradition française : s'amuser de ce qui serre le coeur. » Bernard Pivot
Decouvert dans la hype de l'auteur certes, mais agréablement surpris de la justesse des ressenti dans des periodes aussi unanimes dans la vie de quelqu'un
« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité.
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« Nos séparations » fait 217 pages, soit environ 3 h de lecture.
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