Elle sait que ce n'est pas un saint, mais elle ignore qu'elle danse avec le diable. Cole Blackwell aime avoir le contrôle. Riche, célèbre et respecté, c'est le sculpteur le plus en vogue de San Francisco. Son seul point faible ? Des pulsions qu'il dissimule soigneusement aux yeux de tous. En réalité, ce n'est pas seulement un artiste : c'est un prédateur, et la ville est son terrain de chasse. Mara Eldritch n'est personne. Fauchée et brisée par la vie, elle cumule trois emplois tout en peignant des oeuvres que personne ne verra jamais. Lorsque Cole apprend qu'elle a échappé à une mort certaine, elle devient sa principale obsession. Il n'a alors plus qu'une envie : la posséder. Il perd le contrôle, enfreignant les règles qui lui avaient permis jusque-là de cacher sa véritable nature au monde. Il peut lui obtenir tout ce qu'elle veut et faire d'elle une artiste renommée, mais quel en sera le prix à payer ?
Un livre original, complètement barré, si vous êtes sensible, ne lisez pas. L'histoire est addictive et bourrée de red flag, mais qui pousse toujours à vouloir connaître la suite. Les personnages ont de belles personnalités bien décrites et complexes (des red flag mais bien écrit). J'ai noté des petites incohérences au début, mais ça n'a pas entaché ma lecture.
Elle sait que ce n'est pas un saint, mais elle ignore qu'elle danse avec le diable. Cole Blackwell aime avoir le contrôle.
Les lecteurs Lexu lui donnent 3,75 sur 5, sur 2 notes et 1 avis.
« There are no saints » fait 323 pages, soit environ 7 h de lecture.
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