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Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, couverture

Trois jours dans la vie de Paul Cézanne

de Mika Biermann

Le résumé

Trois jours dans la vie

L'œil chafouin, le poil hirsute, Paul Cézanne crapahute par les collines, suant sous son melon, le dos courbé sous le poids du chevalet. Apparaît la bottine d'une femme gisant sur un talus, et c'est le drame. Trois jours dans la vie de Paul Cézanne suffisent à Mika Biermann pour faire sauter les écailles de peinture, gratter la trame, ajourer jusqu'à l'os le portraitiste de la Sainte-Victoire.

Un vilain fait divers transformé en une odyssée de garrigue sur une mer de peinture, dans le sillage du peintre bourru, vaniteux et obsédé par des chimères grotesques qui n'engendrent pas la mélancolie.

On en termine la lecture l'œil fringant et les doigts maculés de couleurs fauves.

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