Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d'Orsay. Personne ne comprend cette surprenante reconversion de la part d'un spécialiste de Modigliani. Qu'a-t-il vécu pour fuir ainsi ? Mathilde, la DRH du musée, est décidée à percer son secret. « Un récit qui ne nous lâche plus, nous sidère, nous bouleverse. » Bernard Lehut, RTL « Comme dans Charlotte, quelque chose de lumineux, de vital se dégage de ce récit. Un roman puissant qui vous dévore. » Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire
d'une justesse et d'une douceur dans l'exactitude des situations. C'est beau et touchant, d'autant + que c'est écrit par un homme.
Un peu lent à certains moments, cependant l’histoire est très touchante et sincère d’autant plus que c’est un homme qui l’a écrite.
« Il y avait une telle lumière en elle, le genre de lumière dont on ne sait si elle aspire le regard ou si elle l’aveugle. »
Page 153« « Il avait le sentiment que leur fille quittait par moments le monde des vivants, comme en repérage vers l’au-delà » »
Page 185« *« […] pour se faire oublier, le mieux encore était de se mêler aux autres. »* »
Page 24Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d'Orsay.
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« Vers la beauté » fait 250 pages, soit environ 3 h de lecture.
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