
Zhuangzi, la conduite de la vie, tome 2 : De vide en vide
Le résumé
Ce chapitre du Zhuangzi, le troisième, envisage le pur médian, l'Homme royal médiateur entre Ciel et Terre et nœud contemporain de souffles. Comment maintenir ce nœud de souffles qui me fait être, qui me constitue ? Comment éviter un dénouement prématuré ? Comment vivre pour que ce centre, responsable du nœud de souffles que je suis, opère ce retour et, après déliement, se retrouve intégré plus essentiellement encore dans le courant de la vie universelle, et s'y maintienne.
A la question cruciale répond moins une philosophie qu'un art de vivre. Les principes de l'Art de Vivre sont toute la philosophie chinoise et les recettes de la vie, l'éthique personnelle ou sociale des Chinois.
La vie se maintient d'autant mieux que l'on ne cherche pas à la retenir grossièrement à tout prix, mais qu'on sait la garder, subtilement et révérencieusement.