« Un dragon sans cavalier est une tragédie. Un cavalier sans dragon est mort. » Codex du dragonnier, article 1, section 1 Rien ne prédestinait Violet Sorrengail à être une cavalière. À son arrivée à l'Académie de Basgiath, elle était censée intégrer le Quadrant des scribes et mener une vie tranquille parmi les livres. Elle dont les os sont si fragiles qu'ils peuvent se briser au moindre choc... Mais Violet n'a d'autre choix que de satisfaire aux ordres de sa mère, la générale Sorrengail - elle-même cavalière et dresseuse de dragons -, et de s'inscrire aux épreuves de sélection pour devenir dragonnière... L'élite de la Navarre ! Pourtant, le simple fait d'envisager de participer à cette compétition lui paraît fou... Car les dragons ne se lient pas aux humains « fragiles » : ils les brûlent ! Mais Violet a beau être la candidate la moins forte physiquement, elle est rusée et rapide. Des qualités indispensables quand on évolue dans un monde sans foi ni loi, où les alliés peuvent vite devenir des ennemis... Violet va devoir penser à un plan solide, car cette aventure n'a que deux issues : passer toutes les épreuves ou mourir !
Violette Sorrengail pensait intégrer le Quadrant des Scribes, mais sa mère, générale impitoyable, l'envoie au Quadrant des Cavaliers où l'on forme les redoutables cavaliers de dragons. Dans cette école militaire brutale, la mort guette à chaque instant et seuls les plus forts survivent. Violette, fragile et mal préparée, doit rapidement apprendre à se battre, à voler et surtout à créer un lien avec un dragon. Entre rivalités mortelles, secrets de guerre et une attirance dangereuse pour Xaden, son ennemi juré, elle découvre que sa survie dépend autant de sa force physique que de sa capacité à percer les mystères qui entourent l'académie.
Cette relecture a été tout aussi incroyable que la première fois où j’ai découvert ces lignes. Même si je l’ai abordée différemment, avec l’envie d’analyser, de comprendre et de repérer tous les détails subtils qui s’y cachent (et croyez-moi, on est passé à côté de beaucoup d’informations), ça reste ma saga préférée. Elle m’a fait ressentir autant de choses que la première fois. Le cœur a fait boom, les papillons dans le ventre se sont envolés et les larmes ont coulé. Je ne m’en lasserai jamais
Un premier tome qui m’a totalement ravie ! Première fois que je lis un livre avec des dragons et j’ai adoré. La relation entre les personnes et leurs dragons, entendre les pensées de ces derniers… j’avais l’impression d’y être. Et puis Xaden, mon nouveau book boyfriend préféré !
J’ai haï Rebecca Yarros comme beaucoup d’autres lecteurs je crois mais elle a bien mis le ton pour sa saga au moins. Ne pas trop s’accrocher aux personnages, on sait jamais ce qui peut leur arriver
Une merveille. J'aime l'univers, les personnages, les problématiques, enfin bref tout. Une fois plongé dans ce monde fantastique impossible d'en revenir.
Je ne savais pas que c’était possible de pleurer autant en lisant un livre, on m’avait prévenu pourtant. Le chapitre 36 m’a eut
Ce livre ne quitte pas mes pensées. Pas tout le temps fan du vocabulaire mais bordel c’est addictif
Livre incroyable notamment par l’histoire entre Xaden et Violet et les péripéties constantes !!
incroyable, tout simplement dingue, j’en ai pas les mots, fou fou fou
« L'espoir est une chose inconstante et dangereuse. Qui te vole ta concentration et l'oriente vers les possibilités au lieu de la maintenir là où elle doit être, c'est-à-dire sur les probabilités. »
Page 331« - Tu as toujours été aussi grand ? - Non. J’ai été un enfant à un moment donné. »
Page 546« Je ne mourrais pas aujourd'hui »
Page 65« Un dragon sans cavalier est une tragédie. Un cavalier sans dragon est mort.
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,66 sur 5, sur 82 notes et 8 avis.
« Fourth wing » fait 986 pages, soit environ 15 h de lecture.
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