À quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres - un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l'une des questions qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort...
Des crimes terribles et un scénario complètement captivant. Il faut vraiment s'accrocher à la lecture et ne louper aucune info, car absolument tout a son importance. On plonge dans un mystère scientifique et historique qui dépasse totalement le simple cadre d'un meurtre, et c'est ce qui rend l'enquête si vertigineuse.
Histoire qui avait l’air alléchante mais la dimension religieuse n’est pas du tout à mon goût. Trop d’action comme un film d’action exagéré. C’est un thriller policier. Dommage car la plume se lit très bien !
À quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde.
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,20 sur 5, sur 5 notes et 2 avis.
« Le cri » fait 557 pages, soit environ 8 h de lecture.
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