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Les nuits blanches, couverture

Les nuits blanches

de Fédor Dostoievski

4,08★★★★★★★★★★12 notes de lecteurs

Mesuré sur les vraies sessions

≈1h
pour le lire
73
pages/h
6
sessions

Le résumé

Saint-Pétersbourg, au début de l'été, quand la nuit ne tombe plus vraiment. Le narrateur, un jeune homme de vingt-six ans, vit seul dans la ville depuis huit ans sans y connaître personne ; il salue les maisons comme des amies, invente des existences aux passants et se donne à lui-même le nom de rêveur. Un soir, sur le quai d'un canal, il aperçoit une jeune fille en pleurs accoudée au parapet, puis la tire d'un mauvais pas. Elle s'appelle Nastenka. Ils conviennent de se revoir, à une condition qu'elle pose elle-même : qu'il ne tombe pas amoureux d'elle. Le récit tient en quatre nuits et un matin. Chacun raconte sa vie à l'autre. Lui décrit cette existence de rêverie qui consomme les années sans rien produire, ces amours imaginaires plus intenses que les vraies. Elle raconte son enfance chez une grand-mère aveugle qui l'épinglait à sa robe pour l'empêcher de s'échapper, puis l'arrivée d'un locataire, une promesse, et une attente qui dure depuis un an. Dostoïevski écrit ce texte court en 1848, avant la condamnation à mort simulée et le bagne de Sibérie qui feront de lui l'auteur des grands romans. On y trouve déjà sa matière : la solitude urbaine, l'imagination qui remplace la vie, la générosité qui se retourne contre celui qui l'exerce. Mais le ton reste lyrique, presque exalté, avec cette lumière blanche particulière qui baigne tout le livre et lui donne son irréalité. Le sous-titre, roman sentimental, souvenirs d'un rêveur, doit être pris au sérieux : c'est l'un des textes les plus tendres de son auteur, et l'un des plus mélancoliques.

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Quatrième de couverture

« C'était une nuit merveilleuse, une de ces nuits comme il n'en peut exister que quand nous sommes jeunes, ami lecteur. Le ciel était si étoilé, un ciel si lumineux, qu'à lever les yeux vers lui on devait malgré soi se demander : se peut-il que sous un pareil ciel vivent toutes sortes d'hommes irrités et capricieux ? Cela aussi, c'est une question jeune, ami lecteur, très jeune, mais puisse le Seigneur vous l'inspirer souvent ! … »

L'avis des lecteurs Lexu

celiadbs
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Coup de cœur

Premier livre de cet Auteur. Au début je n'avais pas trop accroché mais j'ai adoré la suite. Maintenant que j'ai lu plusieurs livres de Dostovoïevski, je trouve cette œuvre très fleur bleue et pas forcément très représentative de l'auteur même si on reconnaît bien son côté très mélancolique

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L
Un lecteur Lexu
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Un peu déçu, j'avais de grande attentes puis je l'ai trouvé un peu ennuyant, le livre est très court mais il parait tres long, on passe par plusieurs stades pour au final revenir à l'autre bof. Pourtant j'ai bien aimé la fin et le fait qu'on soit très immergé dans le cadre de récit

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sickrav3n
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Dostoievski toujours fidèle à sa plume. C'est beau, ça fait mal. Merci pour les roses, merci pour les épines.

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zecailles
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Une bonne romance, surcoté quand même mais ça vaut le détour quand on veux commencer la littérature

Questions fréquentes

De quoi parle « Les nuits blanches » ?

« C'était une nuit merveilleuse, une de ces nuits comme il n'en peut exister que quand nous sommes jeunes, ami lecteur. Le ciel était si étoilé, un ciel si lumineux, qu'à lever les yeux vers lui on devait malgré soi se demander : se peut-il que sous un pareil ciel vivent toutes sortes d'hommes irrit

Quelle note « Les nuits blanches » a-t-il sur Lexu ?

Les lecteurs Lexu lui donnent 4,08 sur 5, sur 12 notes et 4 avis.

Combien de pages fait « Les nuits blanches » ?

« Les nuits blanches » fait 101 pages, soit environ 1 h de lecture.