
Les nuits blanches. Le rêve d'un homme ridicule. Le sous-sol
Mesuré sur les vraies sessions
Le résumé
Ce volume réunit trois textes courts qui couvrent près de trente ans d'écriture et se répondent mieux qu'on ne s'y attendrait. Les nuits blanches, de 1848, est le plus ancien et le plus doux. A Saint-Pétersbourg, pendant ces nuits d'été où le jour ne s'éteint pas, un jeune homme solitaire qui se qualifie lui-même de rêveur rencontre une jeune fille en larmes sur un quai. Ils se retrouvent quatre nuits de suite et se racontent leur vie : la sienne, faite d'imagination et de presque rien ; celle de Nastenka, faite d'une promesse et d'une attente. Le sous-sol, de 1864, souvent traduit sous le titre Les carnets du sous-sol, en est le contraire absolu. Un ancien fonctionnaire de quarante ans, retiré du monde et rongé de rancune, écrit ses cahiers. La première partie est une charge philosophique contre l'idée que l'homme agirait selon son intérêt bien compris : il préférera toujours prouver qu'il est libre, quitte à se nuire, et deux fois deux font quatre lui apparaît comme une insolence. La seconde partie raconte trois épisodes humiliants de sa jeunesse, dont un dîner avec d'anciens camarades de classe qui le méprisent, et sa rencontre avec une jeune prostituée nommée Lisa. Le rêve d'un homme ridicule, de 1877, suit un homme convaincu que plus rien n'a d'importance et décidé à en finir le soir même. Une petite fille l'aborde dans la rue et le détourne un instant de son projet ; il s'endort dans son fauteuil et fait un rêve d'une netteté inouïe, qui l'emmène très loin. Trois voix, trois âges, un même sujet : ce que devient un homme qui pense trop et vit trop peu.
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Quatrième de couverture
« Qu'importe la vie réelle où tout est froid, morne ! Pauvres gens, pense le rêveur, que les gens réels ! »
Sous le ciel étoilé de Saint-Pétersbourg erre un jeune homme rêveur et esseulé. Son chemin croise celui d'une âme semblable à la sienne, Nastenka ; pendant plusieurs nuits, ils partagent leurs espoirs, leurs sentiments. Mais l'aube doit se lever : un instant de bonheur, est-ce assez pour toute une vie ? Trois nouvelles de Dostoïevski qui laissent entrevoir toute l'envergure de son talent.
Questions fréquentes
De quoi parle « Les nuits blanches. Le rêve d'un homme ridicule. Le sous-sol » ?
« Qu'importe la vie réelle où tout est froid, morne ! Pauvres gens, pense le rêveur, que les gens réels !
Quelle note « Les nuits blanches. Le rêve d'un homme ridicule. Le sous-sol » a-t-il sur Lexu ?
Les lecteurs Lexu lui donnent 4,38 sur 5, sur 4 notes.
Combien de pages fait « Les nuits blanches. Le rêve d'un homme ridicule. Le sous-sol » ?
« Les nuits blanches. Le rêve d'un homme ridicule. Le sous-sol » fait 240 pages, soit environ 2 h de lecture.