
L'écume des jours
Mesuré sur les vraies sessions
Le résumé
Colin a vingt-deux ans, une fortune qui le dispense de travailler, un appartement clair, un cuisinier nommé Nicolas et un pianocktail de son invention qui prépare des boissons selon l'air qu'on y joue. Il ne lui manque qu'une chose : être amoureux. Son ami Chick, lui, dépense tout ce qu'il gagne en éditions rares et en enregistrements de Jean-Sol Partre, et fréquente Alise. Au cours d'une soirée, Colin rencontre Chloé. Le mariage occupe la première moitié du roman, dans un monde où les objets ont des humeurs, où la souris de la cuisine a un avis sur ce qui se passe, où le soleil découpe des motifs sur le tapis. Puis Chloé tombe malade : un nénuphar pousse dans son poumon. Le seul traitement consiste à l'entourer de fleurs, qui coûtent cher. A partir de là, tout se resserre. L'appartement rétrécit littéralement, les vitres se ternissent, Colin doit chercher du travail et découvre des emplois absurdes et humiliants, et la langue elle-même vire au gris. Publié en 1947, longtemps ignoré avant de devenir un livre culte des lycées et des facultés, L'écume des jours doit sa singularité à cette invention permanente : Vian prend les métaphores au pied de la lettre et laisse le décor souffrir en même temps que les personnages. On rit beaucoup dans les cent premières pages, notamment de la satire des intellectuels et de l'usine, et ce rire rend la seconde partie d'autant plus étouffante. Vian prévient d'ailleurs dès l'avant-propos que l'histoire est entièrement vraie puisqu'il l'a imaginée d'un bout à l'autre.
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Quatrième de couverture
Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant. Dans cette œuvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus de cinquante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains…
L'avis des lecteurs Lexu
Un roman complexe où Boris Vian joue avec la langue française et où se rencontre imaginaire et dure réalité.
Questions fréquentes
De quoi parle « L'écume des jours » ?
Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchiran
Quelle note « L'écume des jours » a-t-il sur Lexu ?
Les lecteurs Lexu lui donnent 3,79 sur 5, sur 7 notes et 1 avis.
Combien de pages fait « L'écume des jours » ?
« L'écume des jours » fait 349 pages, soit environ 5 h de lecture.