
A l'Ouest rien de nouveau
Mesuré sur les vraies sessions
Le résumé
Paul Bäumer a dix-neuf ans quand il s'engage avec toute sa classe, poussé par les discours patriotiques de leur professeur Kantorek. Le récit ne commence pas dans l'assaut mais dans une accalmie presque paisible : la compagnie a perdu la moitié de ses hommes, il reste donc double ration de haricots. Ce décalage donne le ton du livre entier. Remarque, qui fut lui-même soldat sur le front de l'Ouest, raconte à la première personne et au présent une guerre faite d'attente, de faim, de boue, de bombardements qui durent des jours, de rats, de gaz et de blessures qu'on soigne mal. Autour de Paul, un petit groupe tient lieu de famille : Katczinsky, l'ancien qui sait trouver à manger n'importe où, Kropp le raisonneur, Tjaden, Müller, et Kemmerich, dont les bottes changeront de propriétaire. En face, l'ennemi n'a presque jamais de visage, sauf lors d'un épisode dans un trou d'obus qui compte parmi les pages les plus dures du roman. Le cœur du livre n'est pourtant pas le combat : c'est la permission. Quand Paul rentre chez lui, il découvre qu'il ne peut rien raconter, que sa chambre d'adolescent et ses livres ne veulent plus rien dire, et que les civils parlent du front comme d'une partie de cartes. C'est la thèse de Remarque : cette génération n'a pas seulement été tuée, elle a été rendue étrangère à sa propre vie. Paru en 1929, traduit partout en quelques mois, brûlé par les nazis quatre ans plus tard. Le titre vient de ces communiqués officiels qui résument une journée de front par une phrase où il ne se passe rien.
Lire la suite
Quatrième de couverture
«Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes…» Témoignage d'un jeune soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau , roman pacifiste, réaliste et…
Questions fréquentes
De quoi parle « A l'Ouest rien de nouveau » ?
«Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes…» Témoignage d'un jeune soldat allemand de la guerre de 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau , roman pacifiste, r
Quelle note « A l'Ouest rien de nouveau » a-t-il sur Lexu ?
Les lecteurs Lexu lui donnent 3,93 sur 5, sur 7 notes.
Combien de pages fait « A l'Ouest rien de nouveau » ?
« A l'Ouest rien de nouveau » fait 253 pages, soit environ 7 h de lecture.