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La vie devant soi, couverture

La vie devant soi

de Romain Gary

4,39★★★★★★★★★★14 notes de lecteurs

Mesuré sur les vraies sessions

≈3h
pour le lire
90
pages/h
18
sessions

Le résumé

Momo a une dizaine d'années, il est arabe, et il vit à Belleville au sixième étage sans ascenseur chez madame Rosa, une vieille juive polonaise, ancienne prostituée, rescapée d'Auschwitz, qui garde contre paiement les enfants de filles du quartier. Les mandats arrivent de moins en moins régulièrement, madame Rosa pèse quatre-vingt-quinze kilos, elle monte les escaliers de plus en plus difficilement et sa tête commence à lui jouer des tours. Autour d'eux gravitent monsieur Hamil, marchand de tapis qui vieillit en récitant Victor Hugo, le docteur Katz qui soigne à crédit, madame Lola, ancien boxeur sénégalais devenu travesti au bois de Boulogne, et une bande d'enfants qu'on dépose et qu'on oublie. Momo raconte tout cela lui-même, avec ses mots à lui, ses fautes et ses formules de travers qui font rire une ligne avant de serrer la gorge à la suivante. Le livre pose une question très simple : qu'est-ce qu'on doit à quelqu'un qui n'est pas de votre sang, et jusqu'où va-t-on quand cette personne ne veut ni de l'hôpital ni d'une fin qu'elle n'aurait pas choisie. La vieillesse, la dignité, la peur d'être renvoyé à l'assistance publique et la mémoire des camps traversent le récit sans qu'il soit jamais démonstratif. Le roman a reçu le Goncourt en 1975 sous la signature d'Emile Ajar. On a découvert plus tard qu'Ajar était Romain Gary, déjà couronné en 1956 pour Les racines du ciel, ce qui en fait le seul écrivain deux fois primé. La voix de Momo, entièrement fabriquée, reste l'une des plus reconnaissables du siècle.

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Quatrième de couverture

Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que «ça ne pardonne pas» et parce qu'il n'est «pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur». Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son «trou juif», elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré «des peuples à disposer d'eux-mêmes» qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort.

L'avis des lecteurs Lexu

L
Une lectrice Lexu
Avis vérifié

J'ai adoré, j'avais quelques difficulté à me mettre dedans dès le début mais j'ai vite été prise dans le récit. On suit un jeune garçon qui vit chez sa nourrice. On le suit à travers son quotidien dans la rue, à aider sa nourrice qui tombe en lambeaux. On découvre un jeune garçon très attachant.

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L
Une lectrice Lexu
Avis vérifié

L'écriture est assez particulière avec des jurons et des phrases parfois brutes mais ça en fait toute la personnalité du roman. L'histoire est vraiment touchante, c'est un livre qui en vaut le coup.

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Questions fréquentes

De quoi parle « La vie devant soi » ?

Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que «ça ne pardonne pas» et parce qu'il n'est «pas nécessaire d'avoir des r

Quelle note « La vie devant soi » a-t-il sur Lexu ?

Les lecteurs Lexu lui donnent 4,39 sur 5, sur 14 notes et 2 avis.

Combien de pages fait « La vie devant soi » ?

« La vie devant soi » fait 273 pages, soit environ 3 h de lecture.